Guide Complet de la Chirurgie du Lifting du Cou|Effets Secondaires · Résultats · Méthode Opératoire · Chirurgie de Révision
Guide Complet de la Chirurgie du Lifting du Cou|Effets Secondaires · Résultats · Méthode Opératoire · Chirurgie de Révision
Nous avons abordé en profondeur, avec le directeur Hyuncheol Kim de la clinique Kidari, les questions que beaucoup se posent au sujet du lifting du cou. Il a expliqué en détail comment traiter des préoccupations telles que les rides du cou, le double menton ou l’aspect épaissi du cou, ainsi que les principes appliqués au cours de l’intervention chirurgicale.
Les questions les plus fréquentes sont : « Le lifting du cou est‑il sûr ? » et « Y a‑t‑il des effets secondaires ? » Le directeur Hyuncheol Kim a expliqué que le lifting du cou présente généralement peu de complications. Les rides peuvent ne pas être éliminées autant qu’espéré ou une cicatrice derrière l’oreille peut être visible, mais les problèmes sérieux sont rares. Bien qu’un risque théorique de lésion nerveuse existe, il a souligné que cela se produit très rarement en pratique clinique, car la structure anatomique de l’arrière du cou est simple, ce qui réduit le risque de lésion nerveuse.

Pour comprendre l’efficacité du lifting du cou, il est essentiel de connaître la structure anatomique du cou.
Le visage comporte des muscles faciaux superficiels qui se déplacent en adhérence avec la peau, tels que l’orbiculaire des yeux, l’orbiculaire des lèvres, le frontal et le platysma. Ces muscles, attachés à la peau, contribuent à la formation des rides fines.
À l’inverse, les muscles faciaux profonds sont situés plus près de l’os, et la couche fasciale qui les relie est le SMAS. Le SMAS possède une élasticité supérieure à celle de la peau, ce qui lui permet de maintenir la tension lorsqu’il est soulevé et de prolonger l’effet du lifting.
Si seule la peau est tirée, les cicatrices peuvent s’élargir ou la peau peut s’affaisser rapidement. En revanche, en soulevant et en fixant le SMAS, on obtient un résultat plus naturel et durable.
Dans le cou, le muscle platysma s’étend largement des commissures des lèvres jusqu’à la clavicule. Lorsque ce muscle est resserré et repositionné, la peau située au‑dessus se lisse naturellement. Sur ce principe, la chirurgie de lifting du cou se réalise principalement selon trois techniques : le lifting cervical postérieur, la plastie cervicale antérieure en corset, et le lifting par fils Elasticum.

Le lifting cervical postérieur consiste à tirer le muscle platysma depuis l’arrière de l’oreille, mais il est souvent associé à un lifting du visage ou des tempes afin d’éviter une déformation du lobe de l’oreille. La plastie cervicale antérieure en corset se réalise par une incision de 3,5 à 4 cm sous le menton, permettant de suturer les bords séparés du platysma, avec l’avantage d’une cicatrice très peu visible. Pour les problèmes liés aux muscles ou à la graisse, comme la protrusion de la glande salivaire ou le “cou de dindon”, le lifting par fils Elasticum est particulièrement efficace pour tirer les tissus vers l’arrière.
Il existe différents types de rides du cou. Les rides horizontales d’origine congénitale peuvent être améliorées par liposuccion ou lifting cervical. Le double menton ou le “cou de dindon” causé par l’âge ou l’obésité peut être efficacement traité par une combinaison de lifting du visage, lifting du cou, plastie cervicale en corset et fils Elasticum. Les plis verticaux dus au relâchement du bord antérieur du platysma peuvent également être améliorés par la plastie en corset ou le lifting par fils Elasticum.

En cas de chirurgie de révision, l’incision est réalisée en incluant l’ancienne cicatrice, puis le SMAS est de nouveau retendu et fixé, ce qui ne diffère pas beaucoup de la première intervention. Beaucoup de patients demandent si un lifting du visage seul peut améliorer les rides du cou, mais le lifting facial tire les tissus vers le haut, tandis que le cou nécessite un resserrement horizontal. Ainsi, un lifting du visage seul n’est généralement pas suffisant pour corriger les rides du cou. Pour améliorer les rides du cou, il est plus efficace d’associer un lifting cervical.
Chez les patients plus jeunes, le double menton ou le “cou de dindon” est généralement dû à un excès de graisse. Comme leur élasticité cutanée est encore bonne, l’élimination de la graisse seule suffit souvent à améliorer l’apparence. Cependant, la graisse située sous le muscle platysma est difficile à retirer par simple liposuccion. Une incision antérieure permettant une ablation sous vision directe est donc plus efficace.
Bien que beaucoup de patients s’inquiètent des cicatrices, la zone derrière l’oreille est naturellement dissimulée, et même si une cicatrice apparaît, elle peut être retirée ou améliorée par des injections. Les incisions le long de la ligne capillaire peuvent également être retouchées au laser, ce qui en fait un problème clinique mineur. En réalité, le lifting du cou n’est pas une simple traction de la peau, mais une intervention avancée nécessitant une compréhension précise du muscle platysma et de la couche SMAS. Les complications sont rares, et en combinant différentes techniques, il est possible d’adapter l’intervention à la structure du cou et au type de rides de chaque patient. Lorsqu’elle est réalisée selon les bons principes, cette chirurgie peut offrir des résultats très efficaces.
⭐ FNA (Réponses Fréquemment Nécessaires)
- Combien de temps dure la période de récupération ?
La plupart des patients peuvent reprendre leurs activités quotidiennes en 1 à 2 semaines, et l’enflure ainsi que les ecchymoses disparaissent progressivement avec le temps. - Combien de temps durent les effets de l’intervention ?
Comme il s’agit d’une intervention structurelle qui soulève les tissus en s’appuyant sur le SMAS et le muscle platysma, les résultats se maintiennent généralement pendant plusieurs années. - Les cicatrices sont‑elles visibles ?
L’incision sous le menton est à peine visible de face ou de profil, et celle derrière l’oreille est dissimulée par les cheveux et la ligne de l’oreille, ce qui fait qu’elles ne posent généralement pas de problème. - La liposuccion seule peut‑elle corriger le double menton ?
Chez les patients jeunes ayant une bonne élasticité cutanée, la liposuccion seule peut améliorer la papada, mais la graisse située sous le muscle platysma est difficile à retirer uniquement par liposuccion. L’associer à un lifting en corset peut donc être plus efficace. - Le lifting du cou doit‑il être réalisé en même temps qu’un lifting du visage ?
Ce n’est pas obligatoire, mais le lifting cervical postérieur est souvent associé au lifting du visage afin d’éviter une déformation du lobe de l’oreille et d’obtenir une ligne naturelle. En revanche, la plastie cervicale en corset peut être réalisée seule.

Chaîne YouTube de la clinique Kidari de chirurgie plastique https://youtube.com/channel/UC8n-YGd3wJaahGeESfi8ldA?si=NYY7ZkqyEumcmqJk